santé

Samedi 27 décembre 2008

1-Bonjour Mme Cambayrac, pourriez-vous nous indiquer quelles ont été vos motivations pour écrire cet ouvrage?

 

  J'avais perdu tout espoir de retrouver un jour la santé, puisque les médecins m'affirmaient que je n'avais rien :

- Rien aux examens médicaux classiques et habituels.

- Rien qui  soit visible, puisqu’au contraire, on me trouve plutôt bonne mine

- Pas de diagnostic.
- Rien .. Je n'avais rien ...

- On me fait comprendre que c’est « psy »

Pourtant depuis 10 ans, j’ai mal partout, je perds la mémoire, ne trouve plus mes mots, m’essouffle au moindre effort, alors que je suis plutôt sportive, subis des spasmes musculaires incessants, parfois mes membres bougent tout seuls, des vertiges m’empêchent de vivre une vie normale, l’intérieur de ma bouche me brûle et  j’ai des aphtes fréquents très douloureux, j’éprouve une énorme fatigue que rien ne justifie, car précisément je ne fais pas grand-chose.

  Je ne crois donc plus à rien lorsque le Dr Melet s’intéresse à moi, me parle d’intoxication au mercure des plombages dentaires, m’explique comment ces poisons envahissent l’organisme pour en perturber le fonctionnement et nous rendre malades.

  A mon grand étonnement, les tests aux métaux lourds (mercure, étain, argent, cuivre)  qu’il me propose reviennent  positifs, et le traitement du Dr Melet se révèle efficace. Je suis stupéfaite !

  A sa disparition tragique en août 2005, ma santé retrouvée, je ne peux garder pour moi, ce qu’il m’a appris. C’est trop énorme ! J’éprouve le besoin citoyen, et le devoir moral  de l’écrire noir sur blanc. Il faut que cela se sache ! Il y a tant de malades qui errent sans solution, psychiatrisés le plus souvent, alors que le problème vient de leur bouche et que le traitement existe pour nettoyer le corps de ces métaux toxiques.

   Le soir après mon travail et ma vie de famille déjà bien remplie, je transcris tout ce qu’il m’a expliqué.  Quelques pages suffiront me disais-je.

  Mais lorsque je mets le point final .. Il y en a 350 !

  Je suis la première surprise. Je n’avais pas pris conscience qu’il m’avait tant appris. Et puis ..  j’étais allée chercher dans les publications médicales pour vérifier point par point tout ce que j’avançais, car même à moi, beaucoup de choses me paraissaient tellement incroyables.  

 

 

 

2- L'intoxication "chronique" au mercure que vous dénoncez n'est pas reconnue par la "médecine conventionnelle". Pourquoi ? Quels sont les principaux symptômes de cette intoxication et comment la "médecine" traite ces malades ?

 

   L’intoxication chronique au mercure, c'est-à-dire sur une longue  durée de 10, 20 ou 30 ans, n’est non seulement pas reconnue, mais surtout, elle est complètement INCONNUE. La plupart des médecins croient qu’il n’y a plus de mercure dans les plombages depuis longtemps, ils sont complètement désinformés. Quant aux dentistes, ils sont abreuvés de messages rassurants émanant de la presse dentaire, financée par les fabricants d’amalgames au mercure. Pourtant ce sont eux les 1ères victimes, car ils manipulent du mercure toute la journée et sont très exposés à ces vapeurs hautement toxiques inodores et incolores. Leur santé est en général très mauvaise. Ils souffrent de toutes sortes de maux dont ils ignorent l’origine et qu’ils mettent à tort, sur le compte du stress.

   Et puis notre corps médical ne reçoit aucune formation concernant cette toxicité, et ne connaît pas les outils diagnostiques permettant de mettre en évidence cette intoxication. ( Ces outils et les symptômes de l’intoxication chronique au mercure, sont listés avec précision dans « Vérités sur les maladies émergentes » )

  Devant un tableau clinique que le médecin ne connaît pas, des investigations classiques ne montrant rien, et des malades qui ne guérissent pas, quoi qu’on leur donne, rendu impuissant, il n’a d’autres solutions que de conclure que c’est « dans la tête » …

  

   3- Pourquoi les autorités compétentes ne prennent-elles pas des mesures de prévention adéquates et n'interdisent-elles pas les amalgames dentaires à base de mercure puisqu'il existe des alternatives à cette matière?

 

  Les amalgames aux métaux lourds sont très appréciés des dentistes car ils sont faciles à utiliser, rapides à mettre en œuvre, et ne demandent pas de grande compétence. Cela permet aux dentistes de traiter davantage de monde dans une journée.

  Très appréciés aussi des caisses d’assurance maladie, car ils sont économiques, ne coûtant pas cher à rembourser.

   Alors que la Norvège interdit l’utilisation du mercure depuis janvier 2008, et que de nombreux pays concluent à sa dangerosité en les déclarant inaptes aux soins dentaires, nos autorités sanitaires françaises elles, au contraire cherchent à rassurer l’opinion, craignant peut-être d’avouer qu’on s’est trompé.


La suite .... l'année prochaine.....
En attendant le site : http://francoise-cambayrac.org/

Par ecosophia
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Vendredi 12 décembre 2008

Si certains veulent en savoir davantage sur l'intoxication aux métaux lourds, je vous recommande ces 2 articles :


http://www.clesdesante.com/article-25396178.html


http://www.clesdesante.com/article-24592645.html





Par ecosophia
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Mardi 29 avril 2008

Pourquoi les enfants sont-ils de plus en plus nombreux à être hyperactifs?

Une étude menée au Royaume-Uni apporte un début de réponse à cette question en incriminant les colorants alimentaires.

Ainsi, le Bureau européen des Unions de consommateurs (BEUC) demande l'interdiction de six colorants alimentaires : E102, E104, E110, E122, E124, E129.

Monique Goyens, la directrice générale de la BEUC précise : "il est inacceptable de laisser sur le marché des substances clairement suspectées d'augmenter l'hyperactivité chez les enfants. D'autant plus qu'elles n'ont aucune valeur ajoutée si ce n'est de colorer la nourriture."

Justement Mme Goyens, c'est parce qu'ils colorent la nourriture, qu'ils permettent d'augmenter les ventes de ces produits et les profits de leurs fabricants.
J'imagine déjà les arguments adverses : si on se passe de colorants, on réduit les quantités vendues, donc le chiffre d'affaire, donc les emplois. Ils sont alors contraints d'augmenter les prix (ils ne vont quand même pas diminuer leurs profits!), argument efficace actuellement.

Ils finiront par vous accuser d'être une mauvaise citoyenne en nuisant à l'activité économique. Et, vous ne serez pas le premier lanceur d'alertes, victime de leur absurdité.

Par ecosophia
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Mercredi 5 mars 2008

Ces molécules viennent remettre en cause le vieille adage hérité de l’époque grecque : " c’est la dose qui fait le poison ". En effet, les capacités des perturbateurs endocriniens à s’accumuler dans les organismes vivants et à se fixer sur certains organes principaux de l’organisme évitant ainsi toute élimination par celui, montrent qu’il n’existe pas pour ces molécules de seuil minimum tolérable.

 

Entre 1940 et 1990, la quantité de spermatozoïdes dans le sperme a baissé de moitié. La cause serait les perturbateurs endocriniens, qui seraient aussi responsables de la croissance du nombre de cancers, de certaines allergies, de déficiences immunitaires, du déclin de la fertilité des espèces vivantes. Ces molécules chimiques perturbent les glandes endocrines qui régulent une quantité importante de phénomènes vitaux : développement embryonnaire, taux de glycémie, pression sanguine, fonctionnement du cerveau, système nerveux, reproduction. De nombreux produits sont montrés du doigt comme les plastifiants, les solvants, les détergents.

Ces perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques synthétisées par l’homme, et qui produisent des effets réversibles ou irréversibles chez les individus en déréglant leur fonction hormonale.

Les perturbateurs endocriniens reconnus sont :

Certains pesticides (lindane, chlorédécone, thiodan), les dioxines, les PCB (polychlorés), les phtalates, certains métaux lourds ( plomb, cadmium, mercure), le bisphénol A (qui active la prolifération cancéreuse), les retardateurs de flamme bromés.

 

Au CHU de Montpellier, Charles Sultan, chef de service d’endocrinologie pédiatrique est formel : " j’observe 10 fois plus de naissances d’enfants malformés qu’il y a 10 ans. "

Pourtant dès 1990, l’OMS déclarait que les " perturbateurs endocriniens doivent devenir la préoccupation majeure des responsables de la santé publique ".

 

Les perturbateurs endocriniens posent le problème de la dose admissible car la perturbation endocrine peut survenir à des concentrations bien plus faibles que celles qui inquiètent habituellement les toxicologues. De plus, la plupart de ces substances, une fois émise dans la nature sont transportées par les vents, les eaux, et les organismes vivants. Les différents prédateurs accumulent ainsi dans leur organisme les perturbateurs endocriniens accumulés par leurs anciennes victimes. Or, les perturbateurs sont partout : dans les carottes, les pommes de terre, les poissons, les bovins, les œufs, les fruits, nos reins, nos foies, …..

 

Par ecosophia
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Dimanche 2 mars 2008

Les dioxines constituent une famille de molécules organochlorés qui se forment dès 300°C à partir de carbone et de chlore. Ainsi, ce sont principalement les usines d’incinération qui sont responsables des émissions de dioxines. Il n’est pas nécessaire de se trouver à proximité de celles-ci pour être contaminés.

 

Elles posent le problème de la pollution généralisée. En effet, elles proviennent de sources industrielles et cheminent via l’alimentation, y compris le lait maternel et sont capables d’être transportées sur de très grandes distances.

 

Elles montrent aussi que les lobbyings industriels accompagnés par le laxisme des autorités peuvent être dépassés par la ténacité d’associations et d’une poignée de scientifiques qui ont permis aujourd’hui que le problème soit pris au sérieux , et commence à être résolu.

 

Evolution des émissions des incinérateurs (normes autorisées):

 

En 1995 : 1098 gr
2002 : 212 gr de dioxines
2003 : 100gr

 

Malheureusement ces mesures sont réalisées ponctuellement pendant 8 heures, selon une date fixée par l’exploitant.

 

Un expertise collective de l’INSERM, reconnaît que les dioxines sont : " des perturbateurs endocriniens, capables d’inciter ou de bloquer les hormones naturelles en particulier pendant les étapes cruciales de la vie in-utero et du développement. "

 

L’exposition même à faible dose aux dioxines est de nature à entraîner une relative altération de la qualité du sperme, du métabolisme des hormones thyroïdienne, du cholestérol.

 

La contamination se fait principalement par l’alimentation. Selon le CNIID, l’apport journalier moyen dépasse la dose journalière admissible. L’enquête réalisée en 1998-1999, montre même que l’imprégnation du lait maternel portant sur 244 échantillons est 2 à 8 fois supérieurs à la dose journalière admissible.

 

Selon, le professeur Dominique Belpomme, les dioxines sont l’un des poisons les plus toxiques pour l’homme. Une étude récente, pour l’incinérateur de Maincy (région Parisienne) montre que le taux de dioxine est augmenté de 30 à 50% par rapport à la norme réglementaire dans le lait et les œufs recueillis dans une zone de 20 km autour de l’incinérateur.

 

Toujours selon le professeur Belpomme, même à faible dose, les dioxines contenues dans l’alimentation sont cancérigènes, ce qui ne fait que contredire l’adage populaire : " c’est la dose qui fait le poison ".

Cela s’explique par le fait que les dioxines sont des substances bio accumulatrices et non bio dégradables. A ce titre, elles font partie de la liste des 12 POP (polluants organiques persistants) identifiées par les Nations Unies et à éradiquer et interdire en priorité.

 

 

L’incinérateur de Gilly-sur-Seine :

 

En Savoie, en 1995, on a relevé des niveau anormaux de présence de dioxines ; jusqu’à 770 fois la norme. A 10 kms à la ronde autour de l’incinérateur, 300 exploitations sont touchées : lait, beurre, fromages, bovins, moutons, chevaux, foin sont détruits ou abattus pour un coût de 16 millions d’euros.

Le maire de Grignon relève sur 10 ans 24 cas de cancers dans une résidence de 80 pavillons, située à proximité de l’incinérateur.

La relation entre les cas de cancers et la proximité de l’incinérateur n’est pas mise en évidence par les études épidémiologiques. En effet, ces études rétrospectives, destinées à rapprocher d’éventuels agrégats de cas avec la proximité d’un incinérateur ne sont préconisées que dans les départements où un registre des cancers existe ; il y a 11 concernés en France.

 

 Même si les niveaux d’émission des incinérateurs ont été considérablement diminués ces dernières années, il reste que les dioxines sont des perturbateurs endocriniens, qui en plus sont persistants. Ainsi, il ne peut exister de dose minimale à ne pas dépasser qui exempt de tout risque pour la santé.

Comment alors gérer nos déchets ? L’enfouissement et le recyclage sont moins néfastes pour notre santé et notre environnement, mais pas neutres pour autant. La seule solution reste de réduire les déchets à la source, notamment les emballages, et de réutiliser, en réparant, nos vieux objets. Développement durable signifie aussi produits durables et pas jetables.

Par ecosophia
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Samedi 23 février 2008

La plupart des informations de cet article proviennent de l'ouvrage de François Veillerette : "pesticides, le piège se referme" aux Editions Terre Vivante. Pour information, il a co-écrit un nouvel ouvrage en 2007 avec Fabrice Nicolino intitulé Pesticides, révélations sur un scandale français. 

Notre but étant d'informer, voici 2 liens aux points de vue différents sur le sujet :

http://mdrgf.org, ce site est "anti-pesticides".
http://uipp.org, ce site "défend" l'utilisation des pesticides et regroupe les grands groupes industriels producteurs de ces produits.

Libres à vous d'avoir votre propre opinion sur le sujet.


 Les pesticides organochlorés ont pour origine le tristement célèbre gaz moutarde de la 1ère guerre mondiale.Or, les pesticides sont aujourd’hui partout : eau, air, aliments et même maison. Une enquête de 2001 révélait que 50% des fruits et légumes contenaient des résidus de pesticides. Selon une étude hollandaise, les adultes absorbent plus de 6 fois la quantité maximale autorisée par l’EPA et l’enfant 17 fois. Cela signifie que chaque jour en Hollande 20000 enfants de 0 à 6 ans pourraient souffrir de symptômes d’empoisonnement par la consommation de fruits et légumes.

Pourquoi des précautions ne sont-elles pas prises pour faire face aux risques potentiels ? Peut-être parce que l’industrie des pesticides représentait 28 milliards de dollars en 2000.

 

La maison plus polluée que l’air extérieur :

Les pesticides rentrent dans la maison principalement avec la poussière et les particules de terre apportées de l’extérieur.Certains résidus peuvent persister jusqu’à 4 ans dans les tapis sans que l’utilisation d’aspirateur ne puisse en réduire la concentration.

 

 Notre corps est imprégné de pesticides :

Des traces de pesticides sont trouvées dans les tissus adipeux, le cerveau, le sang, le lait maternel, le foie, le placenta, le sperme, le sang des cordons ombilicaux.

Une journaliste anglaise, Lucy Jonhston, déclarait, après avoir fait analysé son sang dans un laboratoire : " J’estime avoir une alimentation saine ; je mange des légumes frais, beaucoup de fruits et très peu de viande. Or, j’ai découvert que mon corps hébergeait un cocktail de produits chimiques dangereux. Si j’étais enceinte, ces produits pourraient être transmis à mon bébé ".

 

Ainsi, l’ensemble des études réalisées permettre de dire qu’il existe une contamination actuelle générale de la population, à la fois par la nourriture et l’usage domestique d’insecticides organo-phosphorés : DMP,DEP, DMPT, DMDTP, DEPT, DEDTP et les pyréthinoïdes (cyperméthine, cyfhuthrine, deltaméthrine) utilisés pour le jardinage et les insecticides domestiques.


L’allaitement et le fœtus ?

 

 

Les principaux polluants du lait maternel sont la HCH et le DDT, pourtant interdits depuis 30 ans. La contamination est plus ancienne, ou se fait pas des produits importés ou l’environnement (eau, air, végétations,…).

En 1998, une étude australienne, cherche à mettre en évidence la transmission des résidus de pesticides de la mère à l’enfant. En moyenne, 3 pesticides différents sont retrouvés chez chaque bébé.

 

L’allaitement reste cependant la meilleure nutrition pour le bébé ; mais, les bénéfices qui s’y rattachent peuvent être minorés par la présence de nombreux polluants. En effet, les teneurs en DDT/DDE du lait maternel sont 6 à 7 fois supérieures à celle du sang de la mère. Car, l’allaitement, devient pour l’organisme de celle-ci, une façon de se débarrasser de son capital en polluants persistants.

La contamination du fœtus in utero est, dans une moindre mesure, du nouveau né par l’allaitement, peut avoir des conséquences catastrophiques sur le développement du bébé lorsque la pollution dépasse un certain seuil, malheureusement mal connu. Mais, de nombreux enfants, surtout des pays pauvres dépassent celui-ci.

 

Les perturbateurs endocriniens (ce que sont les pesticides) sont soupçonnés de modifier le sexe de l’enfant à naître. Entre la 6ème et la 9ème semaine de grossesse, l’embryon mâle poursuit sa différenciation sexuelle, sous l’influence des hormone secrétées par les gonades. Si une substance étrangère à l’embryon vient perturber ce processus à ce stade, la transformation peut être arrêtée et un bébé femelle peut naître.

 

 

La santé ?

 

L’OMS estime que chaque année 1 million de personnes sont empoisonnés et 200 000 décèdent à cause des pesticides.

Les pesticides peuvent avoir pour conséquences : asthme, vomissements, diarrhées, céphalées, tremblements, incoordination, saignements de nez ; dans les cas les plus graves attaques, comas, décès.

 

Ils entraînent aussi des perturbations hormonales. Dans un lac américain pollué en 1980 par un insecticide, les alligators mâles ont un pénis anormalement petit encore aujourd’hui ; et la population de cette espèce continue à baisser.

Le cancer ?

 

De fortes présomptions permettent de penser que l’exposition aux pesticides entraînent la survenue du cancer ; mais, il est impossible de mettre en évidence une relation pure et dure de cause à effet entre substance et maladie. A ce titre, de nombreux scientifiques veulent minimiser cette relation.

Or, depuis 1992 et le sommet de Rio, le principe de précaution reconnaît qu’il ne faut pas attendre la certitude scientifique pour agir.

L’exposition du fœtus à des substances comme le DDT, l’endosuflan, le képon, et l’atrazine rendrait les femmes adultes vulnérables au cancer du sein.

 

Les expériences menées sur des animaux de laboratoire concluent :

" il existe un ensemble de preuves accumulées durant les 20 dernières années, selon lesquelles, l’exposition à des polluants environnementaux, parmi lesquels de nombreux pesticides, peuvent introduire un dysfonctionnement du système immunitaire de l’animal. "

 

Dans le même ordre d’idée, on constate que les personnes exposées par leur activité professionnelle (agriculteur, viticulteur,…) sont victimes, plus que la moyenne, de cancers liés à la suppression immunitaire et à des réactions allergiques.

 

Neurotoxicité ?

 

Les perturbateurs hormonaux auraient des effets neurologiques, cognitifs et comportementaux.Un groupe international de scientifiques et de médecins ont abouti aux conclusions suivantes :

" les substances chimiques perturbatrices du système endocrinien peuvent perturber le développement neurologique et comportemental, et par conséquent le potentiel des individus exposés in utero. Cette perte de potentiel peut se manifester par une capacité intellectuelle réduite ou une moindre adaptabilité sociale. "

 

L’anthropologue Elisabeth Guilette s’est intéressée à l’impact des pesticides dans la vallée du Yaqui au Mexique.

La batterie des tests de développement des enfants de 4 à 5 ans de la vallée montre moins d’endurance, une moins bonne coordination motrice, une mémoire à 30 minutes moins bonne et de moins bonnes aptitudes dans l’épreuve de dessin d’une personne, de la part de ces enfants par rapport à ceux du contrefort montagneux.

 

Des études soupçonnent aussi les pesticides de pré-destiner à la maladie de Parkinson.

 

 Les pays pauvres :

La majorité des décès à cause des pesticides se trouve dans les pays pauvres. Pourquoi ?

Parce que l’appât du gain maximal et le cynisme des firmes occidentales les poussent à commercialiser des matières dangereuses ou même interdites dans les pays dits développés, au mépris de la vie des plus pauvres.

 

Au Kerala, en Inde, depuis 1976, des pulvérisations de pesticides sont appliquées sur les cultures de noix de cajou. Le docteur Mohana Kumar, affolé par une multitude de cas dramatiques mène son enquête, qui est sans ambiguïté.

Sur 400 foyers, il a enregistré 202 cas de personnes souffrant de problèmes psychiatriques, de retards mentaux, d’épilepsies, d’anomalies congénitales et de cancers mortels.

 

 


N'oubliez pas, lorsque vous utilisez un produit phytosanitaire dans votre jardin alors que votre épouse est enceinte, vous multipliez les risques pour votre future enfant d'être victime de : malformation congénitale, sexe indéterminé à la naissance, retard mental. 
Un collier anti-puces augmente les risques pour votre chien de développer une tumeur, tout comme l'utilisation d'un phytosanitaire dans votre jardin.
Les pesticides sont partout, sont persistants dans le temps et sont volatils (ils se déplacent facilement), la prochaine fois que des mauvaises herbes pousseront dans votre jardin, réfléchissez, pour vous, vos enfants, vos voisins et pour l'humanité.
Car pour finir, j'indiquerais que les pesticides sont aussi suspectés de jouer un rôle dans la baisse généralisée du taux de spermatozoîdes dans le sperme, celle-ci a déjà condamné 1 couple européen sur 7 à la sous-fertilité!

Par ecosophia
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Mercredi 20 février 2008
Ce petit texte est dédié spécialement à Yves,

Aujourd’hui, on sait ce que coûte en impact sanitaire et économique d’introduire une nouvelle technologie sans prendre connaissance des risques pour la santé de la population.L’amiante, le plomb dans l’encre, le nucléaire ou encore les pesticides organochlorés l’ont bien montré. Mais, les nanotechnologies montrent bien que la leçon n’a pas été retenue.

 

L’histoire des nanotechnologies commence en 1989 lorsque quelques chercheurs d’IBM démontrent que l’on peut construire des assemblages d’atomes à l’échelle des nanomètres, soit un millionième de millimètre. Aujourd’hui, les nanomatériaux sont déjà utilisés pour renforcer les pneus, dans les patins de freinage, les raquettes de tennis contenant des nonotubes (babolat), des vêtements ou cosmétiques riches en nanobilles de titane jouant le rôle d’écran solaire.

 

Ernie Hood déclare des nanotechnologies : " en terme d’environnement et de santé humaine, les nanotechnologies présentes les mêmes inconnues que toute avancée majeure technologique : elles peuvent apporter d’énormes bénéfices comme des risques inhérents. En effet, que ferons-nous quand les nanotechnologies et les nanomatériaux pénètreront les sols, les eaux, l’air et nos corps ?

 

Il est intéressant de savoir que la porte d’entrée privilégiée des nanotechnologies est nos poumons. Cela est du au fait que les particules inférieures à 100 nanomètres sont absorbées par les macrophages qui les évacuent dans la trachée ou les drainent dans le sang (avec des risque de thrombose) et les déposent dans divers organes (foie, reins, cœur, cerveau,…). Des essais sur des rats ont déjà montré des effets plus que néfastes sur l’organisme des êtres vivants. Certains scientifiques estiment que l’inhalation de nanotubes de carbone peut aboutir à des lésions persistantes de type silicose.

Par ecosophia
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Mardi 19 février 2008

L'association Ecosophia a réalisé 2 guides qu'elle diffuse gratuitement sur simple demande (seuls les frais postaux sont à la charge du demandeur). Pour l'obtenir, n'hésitez pas à nous contacter sur notre adresse : ecosophia@laposte.net.

Le 2ème guide intitulé :"Le guide des alternatives pour le XXI ème siècle" permet ainsi, en autres, de mesurer son empreinte écologique, d'anticiper l'après-pétrole, de se protéger du cancer ou encore donne des informations sur la simplicité volontaire ou la pollution chimique. Il consacre aussi quelques pages aux cosmétiques, cellesci sont reproduites partiellement ci-dessous.



Selon une enquête de l’UFC " Que choisir ", de novembre 2005 et le mémoire de Caroline Demilly (thèse de pharmacie), les ingrédients entrant dans la composition des crèmes et des soins cosmétiques ne sont pas sans risque pour notre santé. L’Affssaps (agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) a ainsi interdit plusieurs substances toxiques comme les éthers de glycol.

 

Les industriels hurlent au scandale car, selon eux, tout est question de dosage et ils considèrent que l’on peut incorporer des substances cancérigènes, des perturbateurs hormonaux ou autres, à condition de respecter des seuils dits " sûrs ". Mais cette approche néglige les interactions entre les substances et la bio-accumulation dans les tissus dans des utilisations à long terme.

QUE TROUVE T ON DANS UN PRODUIT COSMETIQUE ?

- L’excipient : c’est la base du produit (90% du total, composé notamment d’eau, de corps gras, et d’épaississants).

- Les principes actifs qui confèrent leurs propriétés soignantes au produit.

- Des substances auxiliaires (additifs, conservateurs, anti-oxydants) et des parfums qui sont souvent facteurs d’allergies.

 

La qualité du cosmétique dépend en grande partie de la qualité de l’excipient

 

TROP DE SUBSTANCES INDESIRABLES

Afin de mieux lire les étiquettes, sachez la déclaration " INCI " oblige les fabricants à répertorier les ingrédients par ordre d’importance décroissant (sauf les substances représentant moins de 1%, énumérées dans le désordre, et les colorants qui se trouvent en fin de liste). Pour une utilisation plus facile de ce guide, chaque substance à éviter est listée par catégorie, et ordre alphabétique.

- Les corps gras :

 

- alkylphénols (dont le plus controversé, le nonylphénol, pourrait altérer le sperme et provoquer des atteintes à l’ADN)

- céra microstallina

- hydrogenated polysobuted

- paraffinum liquidum

- pétrolatum

- ozokérite.

 

Les huiles dérivées du pétrole

 

- Les émulsifiants : on trouve les bons (caprylate, les esters de sucre (sucrose, cocoate, palmitate), laurate, sorbitan, stéarate) mais aussi les mauvais : tous les ingrédients en PEG ou PPG : polyéthylèneglycol, polypropylèneglycol ainsi que tous les produits dont le nom se termine par eth.

 

- Des colorants douteux : ils sont répertoriés en fin de liste par la mention CI (color index) suivie de 5 chiffres.

 

- Les substances odorantes : elles doivent être obligatoirement déclarées en raison de leur pouvoir allergisant.

 

- Les conservateurs :

 

- le benzethonium chloride

- le BHT (butyhydroxytoluène)

- les composés organo-halogénés (produits commençant par bromo, iodo, chloro).

- les formaldéhydes

- la famille des EDTA (ethylène diamino tétra acétate) 

- les parabens

- les phtalates

- les phénols (phénoxyéthanol) 

- les sels d’aluminium

- les siloxanes

- le trichlosan.

 

- Les filtres solaires : acide aminobenzoïque, benzophénomes, ethylhexyl, methoxycinnamate, salicylates présentent par bio-accumulation et absorption dermique des risques de cancer de la peau et d’endommagement de l’ADN ainsi que des risques de perturbation endocrinienne.

 

QUELLES SOLUTIONS ?

Le seul moyen de trouver des produits fiables est de se tourner vers les références biologiques. Les cosmétiques bio, définis par un cahier des charges européen, doivent être fabriqués sans additifs, ni antiseptiques, ni conservateurs chimiques et surtout à base d’ingrédients issus de l’agriculture biologique qui exclut tout emploi de pesticide, désherbant, engrais de synthèse et O.G.M..

 

* La certification Bio garantit non seulement un mode de production respectueux de l’environnement mais aussi une traçabilité complète de la parcelle cultivée jusqu’au produit fini.

 

* Pensez aussi à distinguer les produits labellisés " biologiques " (95% de composants végétaux dont 10% du total issus de l’agriculture bio) et " écologiques " (50% de composants végétaux et 5% bio).

LES LABELS DE CONFIANCE

Nature et Progrès

 

Cosmebio

 

Le BDIH

 

Qualité France

 

LES MARQUES BIO DE CONFIANCE

 

50% des cosmétiques naturels vendus en Europe portent le label : " cosmétique naturel certifié ". C’est le cas des marques Weleda, Dr Hauschka, Logona, Lavera…

Et aussi :

 

Altéarah(parfums), Anika, Ballot-Flurin, Biotope, Centifolia, , Ciel d’azur (à l’argile), Coslys, Daylily, Doux me, Dermaluxe, Florame, Flore de Saintonge, Flore et Alpes, Fra (eaux florales), Herbes et Traditions, Labo des sources (savons), Laboratoire LPAE (dentifrices), Lakshmi, LBK, Les Douces Angevines, Les irréductibles (eaux florales), Madame Bio (aux plantes fraîches), Melvita, Pure et Simple, Pureté (au karité), Sanoflore et Couleur Caramel (maquillage).

Mais

pour être beau dehors, il faut être bien dedans et cela, aucun produit ne vous l’offrira.

 

 

 

 

 


CONCLUSION 

 

Ne renoncez pas à prendre soin de vous et à vous maquiller, bien au contraire mais faites-le en connaissance de cause et choisissez enfin des produits dignes de ce nom en pensant à éviter certains ingrédients.

 

Et n’oubliez pas : si vous fumez, buvez trop d’alcool, mangez Mac-Do, ne faites de sport qu’en chambre et ne sortez des embouteillages que pour aller bronzer sur la plage, votre merveilleuse crème bio est vaincue d’avance. Mangez frais, bio et croquant car les meilleurs produits de beauté sont ceux que l’on mange. Une étude a montré que les femmes qui font moins que leur âge mangent sainement, font du sport et réagissent plus calmement aux situations stressantes. Le produit cosmétique est utile du fait de notre mode de vie urbain : il protège, améliore l’hydratation et apporte des éléments nourrissants,

 

 : même principe qu’Ecocert mais le pourcentage n’est calculé que sur le total des ingrédients. : c’est une association allemande qui regroupe des fabricants de cosmétiques naturels et gère la charte, son contrôle et l’attibution du logo " cosmétique naturel contrôlé ". : réservé aux cosmétiques qui garantissent leur conformité avec le cahier des charges de la cosmétique écologique et biologique déposé au ministère de l’industrie et du commerce par Ecocert : organisme de contrôle indépendant agréé par l’Etat français qui certifie toutes les étapes de la production. : Association de professionnels et de consommateurs adeptes d’une bio très rigoureuse qui ont élaboré leur propre cahier des charges, les végétaux sont forcément bio. forment un film sur la peau, l’empêchant de respirer. Quant aux huiles de silicone, quoique meilleures pour la peau, elles demeurent nocives pour l’environnement car très peu bio-dégradables. et les principes actifs jouent en fait un rôle mineur. Pourtant ce sont eux qui sont mis en avant sur l’emballage du produit ! Ne vous fiez donc pas aux appellations, slogans ou publicités pour choisir votre cosmétique.
Par ecosophia
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Lundi 18 février 2008
Les informations figurantes dans ce texte ont été tirées du livre d'André Cicolella et Dorothéé Benoit Browaeys, intitulé ALERTE SANTE aux éditions Fayard (2005).


L’excès de sel engendre hypertension et maladies cardio-vasculaires.

L’excès de sucre engendre obésité et diabète.

 

Or, l’industrie agroalimentaire ajoute du sel pour rehausser le goût, gagner du poids grâce à la rétention d’eau et augmenter la consommation de boissons sucrées.

 

Les français consomment en moyenne 10 grammes de sel par jour, mais 40% plus de 12 grammes ; alors que l’apport journalier recommandé est de l’ordre de 6 grammes.

 

Selon l’enquête SUVIMAX, les aliments qui participent le plus à la surcharge en sel sont :

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  • le pain.
  •  

     

  • les charcuteries (jambons dégraissés, saucissons secs, terrines de poisson).
  •  

     

  • les fromages.
  •  

     

  • les soupes.
  •  

     

  • Les plats cuisinés composés.
  •  

 

Pierre Meneton déclare : " pour les industriels de l’agroalimentaire, le sel est intéressant car il masque les saveurs amères et souligne les saveurs sucrées. "

Le nombre de morts liés à l’obésité et au diabète, qui induisent des infarctus, des maladies cardio-vasculaires, des cancers hormonodépendants vient de dépasser celui lié au tabac aux Etats-Unis.

 

Nous avons augmenté nos apports en sucre raffiné d’1/3 depuis 50 ans. Selon le nutritionniste, le docteur Fricker : " lorsque vous buvez un soda, votre taux de sucre dans le sang grimpe en flèche et sécrète de l’insuline en abondance. Ce qui provoque, 2 heures après, une sensation de faim avec une attirance pour les produits sucrés. "

 

En France, l’obésité touche 11% de la population et 1/3 a un problème de surpoids. L’obésité est impliqué dans : l’augmentation du diabète, l’hypertension, l’hypercholestérolémie, les maladies cardiaques, la santé mentale (dépression), les problèmes orthopédiques.

 

Le régime crétois est souvent préconisé pour lutter contre l’excès de sucre : consommation de légumes frais (tomates, aubergines, courgettes, chicorées, lentilles, haricots), consommation modérée et régulière de vins, peu de viandes, beaucoup d’huiles d’olives.

 

Il n’est pas étonnant de constater que les 2 régions extrêmes en terme d’indicateurs de santé sont : le Nord-Pas-de-Calais et la Midi-Pyrénées.

 

Malheureusement, les jeunes générations s’inspirent du modèle américain au niveau de leur consommation ; ce qui fait que la situation française sera semblable à celle américaine avec 10 ans de retard.

Par ecosophia
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