changement climatique

Samedi 1 novembre 2008


Il y a un élément qui n'est malheureusement pas souvent évoqué par les médias dans leur traitement du changement climatique, c'est ce que l'on nomme "seuil soutenable".

J'ai déjà indiqué précédemment à quoi il correspondait. Une fois cet élément pris en compte, je pense qu'il est intellectuellement absurde de dire qu'en France à l'heure actuelle on peut faire cohabiter croissance économique soutenue et lutte contre le changement climatique.

La fabrication d'un bien engendre obligatoirement des émissions de gaz à effet de serre. Un légume produit et acheté localement, sans engrais chimique, sans pesticide, récolté à la main, sera responsable d'émissions de gaz à effet de serre. De même, la fabrication d'un panneau solaire engendre des émissions de gaz à effet de serre qui ne seront compensées qu'au bout de 7 à 10 années de fonctionnement. 

On encourage l'achat de véhicules moins polluants (il y a 2 ou 3 ans on parlait même de véhicule propre!) , mais la consommation de carburants représente 3/4 des émissions d'une voiture (pour un véhicule ayant parcouru en 15 ans, 250 000 kms, le quart restant provient surtout de la fabrication du véhicule et de l'acheminement du carburant). Encourager la construction et la vente de véhicules plus propres n'est pas "écologique" car cette mesure a pour but d'accélérer le remplacement du parc automobile. Or, la fabrication d'une automobile et son recyclage ont un coût écologique. Par contre cette mesure tend à "moraliser écologiquement " la croissance du nombre de véhicules vendus. Et à encourager l'utilisation de nos véhicules aux détriments des autres moyens de transport.

Notre manière de vivre et de consommer n'est pas compatible avec la lutte contre le changement climatique; et le progrès technique matériel est trop lent, pas assez efficace pour résoudre le problème. Et, d'ailleurs quand bien même il le serait, nous l'utiliserions comme prétexte à l'augmentation des quantités produites et consommées.

L'humaité va disparaitre. A très long terme avec notre soleil, à moyen terme pour des raisons "extra-humaines" (météorites, virus, ...) ou à court terme à cause de la folie humaine (guerre nucléaire, pollution accrue, ....).  Je ne m'en réjouis pas, et il est très fortement propable (heureusement) que ma disparition précède celle de l'humanité (je ne suis pas suffisemment orgueilleux pour penser que le monde ne pourra survivre sans moi). Il ne s'agit donc nullement d'éviter l'apocalypse, d'ailleurs les conséquences du changement climatique ne nous mèneront peut-être pas jusqu'à cette extrêmité. On saît par contre qu'elles feront souffrir les plus faibles et tueront quelques millions de personnes.
D'autres "phénomènes" ont déjà ce bilan. Chaque année, 1,5 millions d'enfants meurent car ils n'ont pas accès à l'eau potable alors que nous utilisons 20% de l'eau potable pour nos chasses d'eau, 800 millions de personnes souffrent de malnutrition alors que la production alimentaire est suffisante pour couvrir 2 fois les besoins mondiaux. 30 000 personnes meurent chaque année en France à cause de la pollution de l'air. Les cancers des enfants et les malformations congénitales ont augmenté considérablement depuis les années 80.

La question n'est pas de savoir si il faut lutter ou non contre le changement climatique tout en continuant à vivre comme nous le faisons.
Mais la véritable question est : luttons-nous contre le changement climatique (et d'autres souffrances) ou continuons-nous à vivre comme nous le faisons?

Une véritable démocratie exposerait ce dilemme au débat public.


NB: La simplicité volontaire se légitimise pour  d'autres raisons ; le changement climatique n'est pas la cause de l'existence des idées de la simplicité volontaire. Par contre, la philosophie de la simplicité volontaire est compatible avec la lutte contre le changement climatique. Quand bien même le changement climatique n'existerait pas ou ne serait pas d'origine humaine, je serais un objecteur de croissance et un précurseur de la simplicité volontaire.


Sylvain,
Membre Ecosophia.

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Mardi 25 mars 2008

 

Ci-dessous une réponse qui avait été faite à des lycéens sur les conséquences du changement climatique.

La première conséquence du changement climatique est l’augmentation des températures actuelles et futures. Celles-ci ont connu une hausse d’environ +0,6°C au 20ème siècle et selon les experts celle-ci sera de 1,4°C à 5,8°C d’ici 2100.

Sur la faune et la flore :

Les conséquences sont nombreuses et déjà perceptibles ; en résumé de nombreuses espèces végétales et animales vont disparaître ; la biodiversité est menacée.

Pour plusieurs raisons ; d’abord la modification trop rapide des températures, des précipitations ne laisseront pas le temps à la végétation de s’adapter, ni de se déplacer. De nombreuses espèces de plantes, d’arbres, de fleurs vont s’éteindre.

La destruction de l’habitat animal ; l’exemple le plus parlant est celui des ours polaires ou des pingouins, qui vont disparaître avec la banquise.

Pour les espèces qui survivront, leur habitat et leur lieu de vie seront modifiés.

 

 Sur les maladies :

 

Là aussi plusieurs conséquences :

L’apparition de maladies dans des lieux où elles étaient éradiquées. On prévoit ainsi le retour de la dengue, la fièvre jaune ou le paludisme dans les zones tempérées comme l’Europe.

L’augmentation du nombre d’asthmatiques et de décès par accidents cardio-vasculaires ; les plus faibles seront sensibles aux pics d’ozones, plus nombreux et plus intenses.

 

 Sur l’Océan :

 

La principale conséquence connue par les médias et le grand public, c’est la montée du niveau des mers : de 80 cm d’ici 2100 selon le GIEC. Cette montée est due à la dilatation de l’eau sous l’effet de la chaleur, mais aussi à la fonte des glaciers alpins (Alpes par exemple), et la fonte des glaces du Groenland, de l’Alaska et de l’Antarctique (et pas de l’Arctique ! sa fonte n’augmentera pas le niveau des mers).

Un autre risque est que l’Océan qui est un puits de carbone se transforme en source de carbone : par une disparition des courants marins qui amènent le CO2 au fonds de l’Océan ; et surtout par la libération de quantités importantes de méthane.

En résumé, les océans qui jusqu’à aujourd’hui réduisent les effets du réchauffement pourraient l’amplifier considérablement et dans un processus irréversible et continu.

Certains parlent aussi de la perturbation du Gulf Stream.

 

 

Sur l’homme :

Il subira les conséquences directes ou indirectes de tout ce qui a été évoqué ci-dessus. On peut juste mettre en exergue les réfugiés climatiques. En effet, la montée du niveau de la mer va rendre inhabitable les zones côtières et donc obliger les populations à émigrer.

La salanisation des nappes phréatiques rendra l’eau impropre à l’utilisation pour les cultures agricoles.

Dans un autre registre le rapport Stern par le de conséquences financières et économiques importantes et dramatiques.

Mais la pire des conséquences risquent d’être " les guerres de l’eau ", qui couplées aux réfugiés climatiques rendront certaines régions du Globe encore plus instables.

 

 
Avenir de notre planète et de ses habitants ?

 

Le réchauffement climatique est certainement du aux émissions humaines de gaz à effet de serre. Les experts savent que des rétroactions positives (le réchauffement s’auto-alimente) sont à prévoir. Et que, une fois que celles-ci auront atteint un certain niveau, le mécanisme s’auto-alimentera jusqu’à un niveau qui rendra la Terre difficilement vivable.

Ce qu’ils ignorent c’est dans quelles proportions et à partir de quel niveau, ce mécanisme se mettra en route (peut-être déjà !).

 

En résumé, j’étais dans le passé non alarmiste, et encore moins catastrophiste ; aujourd’hui…

T. Hansen, un spécialiste de la question indique que nous avons 10 ans grand maximum pour revenir au niveau soutenable (diviser les émissions mondiales par 2).

Toutes les mesures prises actuellement servent juste à limiter la hausse ; des mesures efficaces nécessiteraient de modifier de façon radicale nos modes de vie, et surtout notre conception de celui-ci.

 

De toute évidence, c’est la première fois dans l’histoire humaine qu’une génération fait payer son mode de vie aux générations futures ; le prix à payer ? Je l’ignore, mais mon optimisme font avec les glaces des pôles !

Par ecosophia
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Mardi 18 mars 2008
Ce texte est reproduit avec l'autorisation des auteurs

Depuis quelques temps, le biocarburant est dans toutes les bouches. Avec la flambée du prix du pétrole et surtout avec le tarissement annoncé des gisements, tout le monde rêve de trouver un carburant qui permette de le remplacer.

 

Des agriculteurs français semblent avoir trouvé des solutions avec l’huile de friture ou l’huile de colza. En totale illégalité, ils utilisent quotidiennement ce carburant bio. Cette illégalité réside essentiellement dans le fait que ce dernier n’est pas taxé comme l’essence ou le gazole, ce qui déplaît fortement à l’Etat français qui retire un revenu non négligeable de l’essence. Il ne faut pas oublier que le prix de l’essence est taxé par l’Etat français à 66 % et le gazole à 56 %.

 

Les pouvoirs publics semblent plutôt frileux et réticents à l’idée de produire à une grande échelle ce nouveau carburant qui semble plus propre et surtout moins cher.

 

Mais qu’est-ce exactement que le biocarburant ?

 

Le biocarburant est un carburant liquide produit à partir de plantes cultivées. Ces dernières sont diverses et variées. On cite essentiellement le colza, le tournesol, le palmier à huile, etc.

L’une de ses principales vertus est qu’il émet moins de CO² que le pétrole, avantage non négligeable.

Le biocarburant est déjà présent un peu partout dans le monde avec le bioéthanol, par exemple, sans pour autant dépasser le pétrole.

Il permet aux agriculteurs de trouver de nouveaux marchés. Les pays en voie de développement peuvent envisager une porte de sortie salutaire. La production et la consommation étant essentiellement locales, les coûts de transport sont moindres et surtout moins polluants.

 

Le problème c’est qui dit biocarburant ne dit pas forcément agriculture biologique. En effet, on peut se demander si la production à grande échelle de ce type de carburant n’aura pas une incidence néfaste sur l’agriculture française et mondiale.

A partir du moment où l’on sait qu’il faut des quantités astronomiques de plantes pour produire un litre de biocarburant, il est indéniable que les pays producteurs de ces plantes vont tout mettre en œuvre pour que leur production suive la demande. Avides de gagner le maximum d’argent, ils plongeront tête baissée dans la culture intensive, à grands renforts d’engrais, de déforestation, de pesticides, d’insecticides, d’OGM…

Un cocktail qui risque d’être explosif au bout d’un moment. Sans oublier les conséquences sociales, humaines que cela aura forcément dans ces pays.

 

De plus, comme le biocarburant est une mine d’or pour de riches industriels qui ont su flairer le bon filon, les prix du maïs ou du malt par exemple, servant à produire du biocarburant également, ont fortement grimpé du fait de l’augmentation de la demande. Conséquence immédiate : le prix de la farine de maïs ou de la bière est en hausse constante.

 

Le fait que le biocarburant émette moins de CO² que le pétrole, qualité indéniable, risque très vite de s’étioler dans la mesure où la production de ce biocarburant (engrais, machines, transformation, transports) demande énormément d’énergie – plus que pour l’essence et le gazole – forte émettrice de ce même CO² et qui a des conséquences néfastes sur l’effet de serre.

 

L’idée du biocarburant est en elle-même louable mais quelles en seront les conséquences agricoles, humaines, sociales… pour l’avenir ? Peut-être devrons-nous un jour choisir entre produire du blé pour se nourrir ou du colza pour rouler, les terres agricoles n’étant pas extensibles à l’infini ?

A moins que d’ici-là, les scientifiques trouvent de nouvelles sources d’approvisionnement de biocarburant comme les microalgues, la cellulose, l’amidon, etc. Mais, se posera toujours le problème des quantités à produire…

 

Co-auteurs : BRUNET Isabelle (spécialiste en développement personnel) et GAWELIK Katy (Docteur en droit, spécialiste en bien-être et en épanouissement personnel)

 

N’hésitez pas à visiter le site Abond@nce Editions

http://www.abondance-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.
Par ecosophia
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Dimanche 24 février 2008

J'ai indiqué dans un article précédent que chaque habitant de la planète "pouvait" émettre environ 500 Kgs d'équivalent carbone de CO2; je rappellerais au passage qu'un français en émet un peu moins de 2 tonnes. 

A quoi correspondent 500 kgs de carbone ?

- 1,5 ordinateur à écran plat ! (impossible donc d'être à la "mode" informatique!). (source :JM Jancovici)
- 1 aller-retour Paris-New-York. (source : JM Jancovici).
- 2 tonnes de ciment (il en faut 10 pour une maison). (JM Jancovici).
-50 kg de viande de ruminants, soient environ 250 repas avec une portion de 200 gr. (données de JM Jancovici que j'ai adaptées).
- Environ 10 000kms avec un véhicule consommant 5l aux 100 (on ne prend en compte que les émissions engendrées par le carburant).
-Acheter 50 à 500 kgs de produits manufacturés.(tout dépend du lieu d'achat, de la quantité d'emballages,...).
- 100 000 kms en TGV (pour la France).
- 18 000 kms en Train express régional.

Qu'est-ce que je fais?

Je réponds au petit défi de Wisa, voilà donc 5 comportements personnels pour préserver notre planète ; d'après mes calculs je suis  à environ 1 tonne d'équivalent carbone:

- J'achète ce dont j'ai besoin, avant chaque achat je me pose une question : est-ce nécessaire? 
-J'évite les enballages, préfère les bouteilles en verre, préfère acheter des produits locaux chez des producteurs locaux et des petits commerçants locaux. ex : les fraises de Nouvelle-Zélande au mois de décembre c'est pas mon truc.
- J'essaie de réduire mes déplacements, privilégie la marche, le vélo (bon pour mon léger surpoids!), le train lorsque je voyage seul (dans la mesure du possible). Mais, je dois reconnaître que je me déplace trop! Et, la technologie ne doit pas faire croire que l'on pourra continuer à se déplacer de la même façon!
- Je bosse volontairement à temps partiel : je me déplace donc moins et j'ai choisi d'avoir moins de pouvoir d'achat.
- Je mange peu de viandes (3-4 fois par semaine, je dois encore faire moins!) et essaye de manger bio le plus souvent possible ( un peu moins d'un repas sur 2 en moyenne).

Je pense qu'il y a 3 actes où il faut se poser des questions, AVANT : lorsqu'on achète, lorsqu'on se déplace et lorsqu'on se chauffe (eau chaude ou chauffage). 

Allez, à chacun d'entre vous d'allonger la liste; mais, si les comportements peuvent légèrement nous marginaliser, éviter les comportements qui désocialisent ! Le but est de vivre au sein de notre société pas de vivre à part!

Bon Wisa, la première partie du défi est accomplie? Non?

 

Par ecosophia
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Vendredi 28 décembre 2007

Selon l'ADEME, la fabrication et le transport des produits et services représentent 53% des émissions de CO2 d'un ménage français. Donc, si les ménages français réduisent de 10% leur consommation de biens et services, les émissions de gaz à effet de serre seront réduits de 5% environ.

Mais, réduire de 10% la consommation de biens et services provoquera une révolte à l'heure actuelle où chacun réclame du pouvoir d'achat. 
Pourtant, la plupart des ménages manquent-ils réellement de biens matériels? La plupart de nos achats ne finissent-ils pas trop rapidement dans nos poubelles, ne deviennent-ils pas trop souvent encombrants au bout de quelques jours, mois ou semaines? Le fait d'acheter, de posséder nous rend-il plus heureux? La plupart d'entre nous répondront certainement non à cette question, alors pourquoi un tel paradoxe? 

Parce que l'acte d'achat répond le plus souvent à une frustration, et non à un réel besoin. La faute à la publicité et la consommation ostentatoire.

L'une des solutions pour lutter contre l'effet de serre  est donc simple et peu couteuse : interdire la publicité qui engendre des consommations "superflues" en réponse à des frustrations. 
Cette mesure  réduira de plus les maladies cardio-vasculaires, le diabète, les maladies psychiatriques, l'obésité (et notamment infantine), les vols, les frustrations, .....


Pourquoi une telle mesure n'est-elle pas née du Grenelle ? ....... Quant même pas à cause des vacances présidentielles?



Sylvain

Par ecosophia
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Lundi 10 décembre 2007

Selon le dernier rapport du GIEC, les émissions humaines de dioxyde de carbone (CO2) sont d'environ 10 GT (milliards de tonnes) d'équivalent carbone. Sur ces 10 GT, seules 7 rejoindront l'atmosphère et les 780 GT qui y sont déjà présentes. 


Pourquoi seulement 7 GT?

Parce qu'il existe 2 puits de carbone constitués des océans et des continents (végétation en particulier). Les experts estiment que ces 2 puits piègent environ 3GT (avec une marge d'erreur de 1GT!). 

Les océans absorbent le CO2 en surface et des courants thermodynamiques l'amènent en profondeur; mais, plus les eaux se réchauffent, plus leur capacité à dissoudre le CO2 diminue.

Quant à la végétation, elle capte du CO2 dans le processus de la photosynthèse. Si un arbre jeune capte davantage de CO2 qu'il n'en relargue, son bilan carbone devient nul au bout de quelques années. Enfin, lors de sa disparition et de sa décompositon, le CO2 rejoint l'atmosphère. Une forêt mature qui n'est pas renouvelée peut  donc très bien avoir un bilan carbone négatif.


Que signifient ces 3 GT?

Bien que ces 3 GT soient une évaluation très approximative, elles permettent de donner un ordre d'idée de ce que chaque habitant de notre planète peut émettre en matière de CO2, sans accroître le stock atmosphérique(nous ne parlons ici que de CO2 et pas des autres gaz à effet de serre anthropiques). Pour 6 milliards d'humains, cela fait 500 kg d'équivalent carbone de CO2. Pour 9 milliards, 333 kg par habitant. 


Qu'en est-il actuellement?

Actuellement, un américain émet 6 tonnes (équivalent carbone) de CO2, un européen 3 tonnes, un français (rassurez-vous un français est bien un européen) 1,8 tonnes, un habitant du Bangladesh à peine 100 kg.
On peut légitimement s'interroger sur le développement actuel de l'Inde et de la Chine. Même si il paraît beaucoup moins légitime de faire la morale aux chinois dans ce domaine.


Une idée d'émissions :

Pour vous donner un ordre d'idée, 1 litre d'essence représente 0,7 kg de CO2 (en équivalent carbone). Si vous parcourez seul avec votre voiture 15 000 km par an et que celle-ci consomme 5 litres au 100 kms. Votre émission est de 525 kg de CO2 (en équivalent carbone toujours), à comparer aux 500 kgs! Autrement dit, il ne vous reste plus de quota d'émissions pour vos autres activités et besoins (nourriture, chauffage, achats de divers biens marchands,...).
Alors, que les fabricants automobiles nous disent que d'ici 20 ans une bagnolle émettra 2 fois moins de CO2 ne me rassure pas, puisque dans le même temps le parc automobile chinois sera multiplié par 7!


Sylvain

 

Par ecosophia
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